Exercice de sophrologie qui ne fonctionne pas en séance : que faire ?
- 12 mars
- 2 min de lecture

Exercice de sophrologie qui ne fonctionne pas en séance : que faire ?
En cabinet, beaucoup de sophrologues rencontrent un jour cette situation.
Vous proposez un exercice…et quelque chose ne semble pas fonctionner comme prévu.
La personne :
n’arrive pas à visualiser
reste très dans le mental
dit qu’elle ne ressent rien
ou que l’exercice ne lui apporte pas grand-chose.
Ces moments peuvent être déstabilisants, surtout lorsque l’on débute.
On peut alors se demander :
Ai-je choisi le bon exercice ?
Ce n’est pas forcément l’exercice qui est en cause
La première chose importante à comprendre est que ce n’est pas nécessairement l’exercice lui-même qui pose problème.
Un exercice peut être parfaitement adapté dans certaines situations…et beaucoup moins dans d’autres.
En sophrologie, ce qui compte avant tout, ce n’est pas seulement la technique utilisée, mais le lien entre l’exercice et l’intention de la séance.
L’importance de l’intention dans la séance
Lorsque l’on accompagne une personne, chaque proposition devrait répondre à une intention précise.
Par exemple :
favoriser la détente
faciliter l’accès aux ressentis
aider à sortir du mental
accompagner une prise de recul
préparer une projection positive.
Si l’exercice proposé ne correspond pas réellement au besoin du moment, il peut sembler moins efficace.
Ce n’est pas un échec : c’est simplement une indication que l’outil n’est peut-être pas le plus ajusté à ce moment précis.
Observer le vécu de la personne
Dans ces situations, l’essentiel est d’observer et d’écouter ce qui se passe pour la personne.
Par exemple :
certaines personnes ont des difficultés avec la visualisation
d’autres ont besoin de passer davantage par le corps
certaines restent très dans l’analyse mentale.
Ces éléments font partie de la phénoménologie de la personne et donnent des indications précieuses pour ajuster la séance.
Trouver l’outil adapté au vécu du moment
La pratique en cabinet demande souvent de savoir ajuster les propositions.
Parfois il s’agit simplement :
de modifier l’exercice
de passer par une autre approche
ou d’explorer un autre accès (corporel, respiratoire, sensoriel).
Avec l’expérience, on comprend que l’essentiel n’est pas d’avoir toujours plus d’exercices, mais plutôt de savoir :
pourquoi les utiliser
à quel moment
et dans quelle intention.
Développer une pratique plus claire en cabinet
C’est justement ce travail de clarification que j’ai souhaité proposer dans La boîte à outils du sophrologue.
L’objectif de ce programme est d’aider les sophrologues à :
mieux comprendre l’intention des exercices
relier chaque pratique aux besoins rencontrés en cabinet
et gagner en confiance dans le choix des propositions.
Car au fil de la pratique, on découvre que ce qui fait la qualité d’une séance n’est pas seulement la technique utilisée, mais la cohérence entre l’intention, l’exercice et la personne accompagnée.
Si vous souhaitez approfondir la manière de choisir les exercices en séance et relier chaque pratique à l’intention d’accompagnement, découvrez La boîte à outils du sophrologue


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